Adam et Ève, gravure sur cuivre d’Albrecht Dürer (ce n’est pas une marque de préservatifs) en 1504, à 18h53.

Passionné d’anatomie et de proportions du corps humain (il rédigera d’ailleurs « Les quatre livres sur la proportion humaine », publiés 2 mois après sa mort), Dürer n’omettra pas ici (j’ignore toujours pourquoi il est de bon ton d’employer le futur alors qu’on parle du passé) de pourvoir Adam et Ève d’un nombril, et de pourvoir cette dernière des hanches d’une mère de famille nombreuse.

Il paraît que le chat, le lapin, le cerf et le bœuf qu’on voit sur l’œuvre représentent les « quatre animaux symbolisant les quatre tempéraments – ou humeurs – à l’image des quatre fleuves irriguant le paradis terrestre »…

Mais c’est pas sûr sûr à 100%. Parce qu’il a aussi représenté une souris, un bouquetin et un perroquet… Alors si ça se trouve il a simplement voulu représenter des animaux de la forêt au pif, sans trop savoir qu’on ne trouvait dans aucune forêt du monde d’ici ou d’ailleurs de bouquetins ou de cerfs côtoyant des perroquets… Après tout, il était passionné de proportions humaines, pas forcément de zoologie et de géographie.

Disons que c’est une théorie, faites-en ce que vous voudrez…

 


Cliquez pour voir la version en Braille : http://syl20-dong.net/2020/07/21/adam-et-eve-durer-braille/

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