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Pendant des années, sur mon ancien site, cette toile a été affichée sous le titre « la jeune fille au chaton » de Jean-Baptiste Perronneau. Personne, à aucun moment, ne m’a signalé que je m’étais trompé et qu’il s’agissait en fait de « la toilette » de François Boucher… C’est dur, d’être ignoré par des incultes…
Bref. Je passe l’éponge, mais c’est bien parce que c’est vous.
François Boucher, l’une des principales figures du style « rococo » (Siffredi) du XVIIIe siècle, représente ici une jeune fille dans son boudoir, le jupon relevé sur la cuisse (brrrr), en train de réajuster sa jarretière en regardant sa dame de compagnie (sorte de boniche pour fille de bourges de l’époque).
En cette période libertine, Boucher est considéré comme le maître de l’érotisme, et ce genre de toiles est un peu le YouPorn de l’époque. Combien de jouvenceaux acnéiques n’ont-ils pas ajouté à l’oeuvre leurs touches personnelles de pigments blancs en s’astiquant le pinceau devant le genou de la belle…

 


Cliquez pour voir la version en Braille : http://syl20-dong.net/2020/07/11/la-toilette-francois-boucher-braille/

Huile sur toile réalisée par Jacques-Louis David en hommage au médecin, physicien, journaliste, homme politique et révolutionnaire Jean-Paul Marat mort le 13 juillet 1793.

Marat souffrait d’une maladie dermatologique déclarée en 1782. Sur la fin de sa vie, il prenait couramment des bains de souffre pour soulager ses démangeaisons et autres ulcères, et s’entourait la tête d’un torchon imbibé de vinaigre pour apaiser ses migraines. C’est ainsi qu’il a été retrouvé mort et c’est ainsi que David, qui lui avait rendu visite pas plus tard que la veille, l’a représenté.

Mais comment est mort Marat ?

Est-ce bien Charlotte Corday (aucun lien avec Annie Corday) qui l’a assassiné, elle qui le considérait comme un tyran et qui a été arrêtée sur le lieu du crime après son entrevue avec le tribun ?

Est-ce plutôt son jardinier ?

Est-ce parce que l’eau de son bain était bouillante et que Marat bout ?

Est-ce parce qu’il avait déconné, un jour de promenade au bord du lac, et qu’au lac déconnait Marat ?

C’est la première hypothèse qui paraît la plus probable. Les deux autres n’étant que prétextes pour faire des jeux de mots de merde.

 


Cliquez pour voir la version en Braille : http://syl20-dong.net/la-mort-de-marat-david-braille/

Je n’ai jamais rencontré Jean-François de Troy, peintre et dessinateur de son état. Pourtant nous avons quelques points communs : il était dessinateur, en plus d’être peintre, et il est né un 27 janvier et moi un 26… Par contre il est né le 27 janvier 1679, alors que je suis né en 1973, ce qui explique sans doute pourquoi je ne l’ai jamais rencontré…
Vous l’aurez compris : je n’ai pas grand chose à dire sur Jean-François de Troy, hormis ce qu’en dit Wikipedia, à savoir que c’était un peintre historique et un peintre de genre (il peignait des scènes de la vie quotidienne de ses contemporains). Voilà, c’est tout…
N’allez pas croire que je suis un grand connaisseur d’art sous prétexte que je parodie des toiles de maîtres… C’est souvent la toile elle-même, trouvée sur le ouèbe en fouinant, qui m’inspire.
Et pour l’amateur de heavy metal que je suis, avouez que celle-ci ne pouvait pas manquer de m’inspirer. Il s’agit d’un portrait de Charles Mouton, compositeur, professeur et interprète de luth. Une sorte de Yngwie Malmsteen de son époque, si vous voulez, pour celles et ceux qui connaissent… En plus il a la même coupe.

 


Cliquez pour voir la version en Braille : http://syl20-dong.net/2020/07/17/charles-mouton-troy-braille/