Dans un café (L'absinthe), huile sur toile de Edgar Degas. Dans un café, un homme chevelu et barbu, avec un chapeau, le nez rougi, est attablé en train de fumer sa pipe. À la table voisine, une femme pensive à l'expression un peu inquiète pense "Ne pas attirer son attention... Faire comme si que rien... Attendre qu'il aille vidanger ses 3 ricards et se barrer... Qu'est-ce que c'est naze ces sites de rencontres... Tu sais jamais sur quoi tu vas tomber en vrai..."

Dans un café (L'absinthe), huile sur toile de Edgar Degas. Dans un café, un homme chevelu et barbu, avec un chapeau, le nez rougi, est attablé en train de fumer sa pipe. À la table voisine, une femme pensive à l'expression un peu inquiète pense "Ne pas attirer son attention... Faire comme si que rien... Attendre qu'il aille vidanger ses 3 ricards et se barrer... Qu'est-ce que c'est naze ces sites de rencontres... Tu sais jamais sur quoi tu vas tomber en vrai..."

J’ai longtemps cru que cette toile s’appelait « Les buveurs d’absinthe ». Sauf qu’il n’existe aucune toile qui s’appelle « Les buveurs d’absinthe ».

Il en existe une qui s’appelle « LE buveur d’absinthe », mais elle est signée Édouard Manet, alors que celle dont il est question ici s’appelle « Dans un café » (mais aussi « L’absinthe » – ce qui explique sans doute la confusion) et a été réalisée par Edgar Degas, qui était tout de même un contemporain de Manet, à ma décharge.

Mais bon… De toute façon je croyais que « Les buveurs d’absinthe », qui n’existe pas, était signée Toulouse-Lautrec… Alors en fait je me plantais sur toute la ligne.

Il y a des choses, comme ça, qu’on croit savoir et puis en fait non.


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Antoine-Jean Gros, qui n’était finalement pas si gros que ça, est un peintre néoclassique et préromantique français du XVIII (ça veut dire 18) et XIX (ça veut dire 19) ème siècle.

La scène qu’il reproduit ici (ou du moins qu’il interprète, puisqu’il n’était pas présent quand elle s’est produite, ce planqué) représente le glorieux moment où Joachim Murat, Roi de Naples, lance ses troupes contre les Ottomans venus achever les Français qui venaient de se prendre une rouste sévère par les Anglais lors de la bataille d’Aboukir, en 1798 près d’Alexandrie.

Alors je sais ce que vous pensez… Qu’est-ce que les Français et les Anglais foutaient en Égypte en 1798 ? Pourquoi se mettaient-ils sur la gueule au lieu d’admirer ensemble les pyramides ? Et qu’est-ce que le Roi de Naples glandait là lui aussi ?… Écoutez, vous n’avez qu’à vous renseigner, je ne vais pas non plus vous mâcher tout le boulot… Toujours est-il que s’il avait pris le temps d’enfiler une tenue respectable, peut-être serait-il arrivé trop tard pour sauver la peau de quelques-uns de vos arrière-arrière-arrière grands-parents…


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Tableau de Georges de La Tour représentant Marie-Madeleine pénitente. Elle est assise la tête appuyée sur la main, pensive, regardant la flamme d'une lampe à huile. Elle pense "Qu'est-ce qu'on se fait chier pendant ces pannes d'électricité..."

Tableau de Georges de La Tour représentant Marie-Madeleine pénitente. Elle est assise la tête appuyée sur la main, pensive, regardant la flamme d'une lampe à huile. Elle pense "Qu'est-ce qu'on se fait chier pendant ces pannes d'électricité..."

Georges de la Tour (à ne pas confondre avec Gilles de la Tourette putain de bordel de merde) est un peintre lorrain né en 1593 et mort de la Covid-19 en 1652.

Cette époque tourmentée (je ne sais pas si elle l’était mais je trouvais que ça faisait bien dans la phrase) est notamment marquée par les très fréquentes pannes de courant qui ont valu à La Tour de se spécialiser dans les effets de clair-obscur qui ont fait sa particularité.

Il aurait peint « La Madeleine à la flamme filante » de son vivant vers 1638 (on n’a pas pu dater le tableau avec précision, toute information est bienvenue), parmi une série de tableaux représentants Marie-Madeleine pénitente, à croire qu’il avait quelque chose à se reprocher mais cela ne nous regarde pas…

 


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Jean-Auguste-Dominique Ingres (oui, le gars cumule les prénoms… C’est un peu comme si je me faisais appeler Sylvain-Michel-Yann DonG, mais bref) a réalisé cette peinture entre 1814 et 1819, on ne sait pas trop, dans le cadre de sa série « Paolo et Francesca » tirée de la partie de ses œuvres consacrée à l’Enfer dans la Divine Comédie de Dante. Je suis conscient que ma phrase est un peu longue mais elle se tient.

Pour l’anecdote, les deux tourtereaux de la toile sont surpris par un troisième personnage épée à la main, Gianciotto… Je n’en sais pas plus parce que c’est tout ce qu’en dit Wikipédia, mais on peut supposer que ça va chauffer grave pour le cul du jouvenceau boutonneux…

 


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Tableau de Jacques-Louis David "le sacre de Napoléon".

Le tableau s’intitule en fait « Sacre de l’empereur Napoléon Ier et couronnement de l’impératrice Joséphine dans la cathédrale Notre-Dame de Paris », mais comme le titre complet ne tenait pas sur la toile (qui mesure pourtant 10 m), on l’a abrégé en « Le Sacre de Napoléon »… Enfin je suppose que c’est pour ça…

En plus, il ne représente même pas le sacre de Napoléon 1er mais plutôt le couronnement de Joséphine de Beauharnais. Mais bon, vous savez ce que c’est, il faut toujours que les mecs se mettent en avant…

En tout cas, Jacques-Louis David, qui était le peintre officiel de l’empereur, n’a pas lésiné à la besogne avec cette toile. Je me permettrais volontiers de dire que ce n’est pas de la petite peinture de feignasse. Elle mesure en effet 10 m sur 6 et est remplie de personnages, parmi lesquels Napoléon 1er et Joséphine, bien sûr, mais aussi toute la petite famille de l’empereur, le pape Pissette, Talleyrand le grand chambellan, Joachim Murat roi de Naples, Maître Gims ou encore Jean Sarkozy…

 


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