Articles

Dans un café (L'absinthe), huile sur toile de Edgar Degas. Dans un café, un homme chevelu et barbu, avec un chapeau, le nez rougi, est attablé en train de fumer sa pipe. À la table voisine, une femme pensive à l'expression un peu inquiète pense "Ne pas attirer son attention... Faire comme si que rien... Attendre qu'il aille vidanger ses 3 ricards et se barrer... Qu'est-ce que c'est naze ces sites de rencontres... Tu sais jamais sur quoi tu vas tomber en vrai..."

Dans un café (L'absinthe), huile sur toile de Edgar Degas. Dans un café, un homme chevelu et barbu, avec un chapeau, le nez rougi, est attablé en train de fumer sa pipe. À la table voisine, une femme pensive à l'expression un peu inquiète pense "Ne pas attirer son attention... Faire comme si que rien... Attendre qu'il aille vidanger ses 3 ricards et se barrer... Qu'est-ce que c'est naze ces sites de rencontres... Tu sais jamais sur quoi tu vas tomber en vrai..."

⠨⠚⠄⠁⠊ ⠇⠕⠝⠛⠞⠑⠍⠏⠎ ⠉⠗⠥ ⠟⠥⠑ ⠉⠑⠞⠞⠑ ⠞⠕⠊⠇⠑ ⠎⠄⠁⠏⠏⠑⠇⠁⠊⠞ ⠶⠨⠇⠑⠎ ⠃⠥⠧⠑⠥⠗⠎ ⠙⠄⠁⠃⠎⠊⠝⠞⠓⠑⠶⠲ ⠨⠎⠁⠥⠋ ⠟⠥⠄⠊⠇ ⠝⠄⠑⠭⠊⠎⠞⠑ ⠁⠥⠉⠥⠝⠑ ⠞⠕⠊⠇⠑ ⠟⠥⠊ ⠎⠄⠁⠏⠏⠑⠇⠇⠑ ⠶⠨⠇⠑⠎ ⠃⠥⠧⠑⠥⠗⠎ ⠙⠄⠁⠃⠎⠊⠝⠞⠓⠑⠶⠲

 

⠨⠊⠇ ⠑⠝ ⠑⠭⠊⠎⠞⠑ ⠥⠝⠑ ⠟⠥⠊ ⠎⠄⠁⠏⠏⠑⠇⠇⠑ ⠶⠨⠇⠨⠑ ⠃⠥⠧⠑⠥⠗ ⠙⠄⠁⠃⠎⠊⠝⠞⠓⠑⠶⠂ ⠍⠁⠊⠎ ⠑⠇⠇⠑ ⠑⠎⠞ ⠎⠊⠛⠝⠿⠑ É⠙⠕⠥⠁⠗⠙ ⠨⠍⠁⠝⠑⠞⠂ ⠁⠇⠕⠗⠎ ⠟⠥⠑ ⠉⠑⠇⠇⠑ ⠙⠕⠝⠞ ⠊⠇ ⠑⠎⠞ ⠟⠥⠑⠎⠞⠊⠕⠝ ⠊⠉⠊ ⠎⠄⠁⠏⠏⠑⠇⠇⠑ ⠶⠨⠙⠁⠝⠎ ⠥⠝ ⠉⠁⠋⠿⠶ ⠦⠍⠁⠊⠎ ⠁⠥⠎⠎⠊ ⠶⠨⠇⠄⠁⠃⠎⠊⠝⠞⠓⠑⠶ ⠤ ⠉⠑ ⠟⠥⠊ ⠑⠭⠏⠇⠊⠟⠥⠑ ⠎⠁⠝⠎ ⠙⠕⠥⠞⠑ ⠇⠁ ⠉⠕⠝⠋⠥⠎⠊⠕⠝⠴ ⠑⠞ ⠁ ⠿⠞⠿ ⠗⠿⠁⠇⠊⠎⠿⠑ ⠏⠁⠗ ⠨⠑⠙⠛⠁⠗ ⠨⠙⠑⠛⠁⠎⠂ ⠟⠥⠊ ⠿⠞⠁⠊⠞ ⠞⠕⠥⠞ ⠙⠑ ⠍⠣⠍⠑ ⠥⠝ ⠉⠕⠝⠞⠑⠍⠏⠕⠗⠁⠊⠝ ⠙⠑ ⠨⠍⠁⠝⠑⠞⠂ ⠷ ⠍⠁ ⠙⠿⠉⠓⠁⠗⠛⠑⠲

 

⠨⠍⠁⠊⠎ ⠃⠕⠝⠲⠲⠲ ⠨⠙⠑ ⠞⠕⠥⠞⠑ ⠋⠁⠯⠕⠝ ⠚⠑ ⠉⠗⠕⠽⠁⠊⠎ ⠟⠥⠑ ⠶⠨⠇⠑⠎ ⠃⠥⠧⠑⠥⠗⠎ ⠙⠄⠁⠃⠎⠊⠝⠞⠓⠑⠶⠂ ⠟⠥⠊ ⠝⠄⠑⠭⠊⠎⠞⠑ ⠏⠁⠎⠂ ⠿⠞⠁⠊⠞ ⠎⠊⠛⠝⠿⠑ ⠨⠞⠕⠥⠇⠕⠥⠎⠑⠤⠨⠇⠁⠥⠞⠗⠑⠉⠲⠲⠲ ⠨⠁⠇⠕⠗⠎ ⠑⠝ ⠋⠁⠊⠞ ⠚⠑ ⠍⠑ ⠏⠇⠁⠝⠞⠁⠊⠎ ⠎⠥⠗ ⠞⠕⠥⠞⠑ ⠇⠁ ⠇⠊⠛⠝⠑⠲

 

⠨⠊⠇ ⠽ ⠁ ⠙⠑⠎ ⠉⠓⠕⠎⠑⠎⠂ ⠉⠕⠍⠍⠑ ⠯⠁⠂ ⠟⠥⠄⠕⠝ ⠉⠗⠕⠊⠞ ⠎⠁⠧⠕⠊⠗ ⠑⠞ ⠏⠥⠊⠎ ⠑⠝ ⠋⠁⠊⠞ ⠝⠕⠝⠲

Dans un café (L'absinthe), huile sur toile de Edgar Degas. Dans un café, un homme chevelu et barbu, avec un chapeau, le nez rougi, est attablé en train de fumer sa pipe. À la table voisine, une femme pensive à l'expression un peu inquiète pense "Ne pas attirer son attention... Faire comme si que rien... Attendre qu'il aille vidanger ses 3 ricards et se barrer... Qu'est-ce que c'est naze ces sites de rencontres... Tu sais jamais sur quoi tu vas tomber en vrai..."

Dans un café (L'absinthe), huile sur toile de Edgar Degas. Dans un café, un homme chevelu et barbu, avec un chapeau, le nez rougi, est attablé en train de fumer sa pipe. À la table voisine, une femme pensive à l'expression un peu inquiète pense "Ne pas attirer son attention... Faire comme si que rien... Attendre qu'il aille vidanger ses 3 ricards et se barrer... Qu'est-ce que c'est naze ces sites de rencontres... Tu sais jamais sur quoi tu vas tomber en vrai..."

J’ai longtemps cru que cette toile s’appelait « Les buveurs d’absinthe ». Sauf qu’il n’existe aucune toile qui s’appelle « Les buveurs d’absinthe ».

Il en existe une qui s’appelle « LE buveur d’absinthe », mais elle est signée Édouard Manet, alors que celle dont il est question ici s’appelle « Dans un café » (mais aussi « L’absinthe » – ce qui explique sans doute la confusion) et a été réalisée par Edgar Degas, qui était tout de même un contemporain de Manet, à ma décharge.

Mais bon… De toute façon je croyais que « Les buveurs d’absinthe », qui n’existe pas, était signée Toulouse-Lautrec… Alors en fait je me plantais sur toute la ligne.

Il y a des choses, comme ça, qu’on croit savoir et puis en fait non.


Cliquez pour voir la version en Braille : http://syl20-dong.net/edgar-degas-dans-un-cafe-labsinthe-braille/

⠨⠁⠝⠞⠕⠊⠝⠑⠤⠨⠚⠑⠁⠝ ⠨⠛⠗⠕⠎⠂ ⠟⠥⠊ ⠝⠄⠿⠞⠁⠊⠞ ⠋⠊⠝⠁⠇⠑⠍⠑⠝⠞ ⠏⠁⠎ ⠎⠊ ⠛⠗⠕⠎ ⠟⠥⠑ ⠯⠁⠂ ⠑⠎⠞ ⠥⠝ ⠏⠑⠊⠝⠞⠗⠑ ⠝⠿⠕⠉⠇⠁⠎⠎⠊⠟⠥⠑ ⠑⠞ ⠏⠗⠿⠗⠕⠍⠁⠝⠞⠊⠟⠥⠑ ⠋⠗⠁⠝⠯⠁⠊⠎ ⠙⠥ ⠨⠭⠨⠧⠨⠊⠨⠊⠨⠊ ⠦⠯⠁ ⠧⠑⠥⠞ ⠙⠊⠗⠑ ⠠⠡⠠⠳⠴ ⠑⠞ ⠨⠭⠨⠊⠨⠭ ⠦⠯⠁ ⠧⠑⠥⠞ ⠙⠊⠗⠑ ⠠⠡⠠⠪⠴ ⠮⠍⠑ ⠎⠊⠮⠉⠇⠑⠲

 

⠨⠇⠁ ⠎⠉⠮⠝⠑ ⠟⠥⠄⠊⠇ ⠗⠑⠏⠗⠕⠙⠥⠊⠞ ⠊⠉⠊ ⠦⠕⠥ ⠙⠥ ⠍⠕⠊⠝⠎ ⠟⠥⠄⠊⠇ ⠊⠝⠞⠑⠗⠏⠗⠮⠞⠑⠂ ⠏⠥⠊⠎⠟⠥⠄⠊⠇ ⠝⠄⠿⠞⠁⠊⠞ ⠏⠁⠎ ⠏⠗⠿⠎⠑⠝⠞ ⠟⠥⠁⠝⠙ ⠑⠇⠇⠑ ⠎⠄⠑⠎⠞ ⠏⠗⠕⠙⠥⠊⠞⠑⠂ ⠉⠑ ⠏⠇⠁⠝⠟⠥⠿⠴ ⠗⠑⠏⠗⠿⠎⠑⠝⠞⠑ ⠇⠑ ⠛⠇⠕⠗⠊⠑⠥⠭ ⠍⠕⠍⠑⠝⠞ ⠕⠾ ⠨⠚⠕⠁⠉⠓⠊⠍ ⠨⠍⠥⠗⠁⠞⠂ ⠨⠗⠕⠊ ⠙⠑ ⠨⠝⠁⠏⠇⠑⠎⠂ ⠇⠁⠝⠉⠑ ⠎⠑⠎ ⠞⠗⠕⠥⠏⠑⠎ ⠉⠕⠝⠞⠗⠑ ⠇⠑⠎ ⠨⠕⠞⠞⠕⠍⠁⠝⠎ ⠧⠑⠝⠥⠎ ⠁⠉⠓⠑⠧⠑⠗ ⠇⠑⠎ ⠨⠋⠗⠁⠝⠯⠁⠊⠎ ⠟⠥⠊ ⠧⠑⠝⠁⠊⠑⠝⠞ ⠙⠑ ⠎⠑ ⠏⠗⠑⠝⠙⠗⠑ ⠥⠝⠑ ⠗⠕⠥⠎⠞⠑ ⠎⠿⠧⠮⠗⠑ ⠏⠁⠗ ⠇⠑⠎ ⠨⠁⠝⠛⠇⠁⠊⠎ ⠇⠕⠗⠎ ⠙⠑ ⠇⠁ ⠃⠁⠞⠁⠊⠇⠇⠑ ⠙⠄⠨⠁⠃⠕⠥⠅⠊⠗⠂ ⠑⠝ ⠠⠡⠠⠻⠠⠪⠠⠳ ⠏⠗⠮⠎ ⠙⠄⠨⠁⠇⠑⠭⠁⠝⠙⠗⠊⠑⠲

 

⠨⠁⠇⠕⠗⠎ ⠚⠑ ⠎⠁⠊⠎ ⠉⠑ ⠟⠥⠑ ⠧⠕⠥⠎ ⠏⠑⠝⠎⠑⠵⠲⠲⠲ ⠨⠟⠥⠄⠑⠎⠞⠤⠉⠑ ⠟⠥⠑ ⠇⠑⠎ ⠨⠋⠗⠁⠝⠯⠁⠊⠎ ⠑⠞ ⠇⠑⠎ ⠨⠁⠝⠛⠇⠁⠊⠎ ⠋⠕⠥⠞⠁⠊⠑⠝⠞ ⠑⠝ ⠨⠑⠛⠽⠏⠞⠑ ⠑⠝ ⠠⠡⠠⠻⠠⠪⠠⠳ ⠢ ⠨⠏⠕⠥⠗⠟⠥⠕⠊ ⠎⠑ ⠍⠑⠞⠞⠁⠊⠑⠝⠞⠤⠊⠇⠎ ⠎⠥⠗ ⠇⠁ ⠛⠥⠑⠥⠇⠑ ⠁⠥ ⠇⠊⠑⠥ ⠙⠄⠁⠙⠍⠊⠗⠑⠗ ⠑⠝⠎⠑⠍⠃⠇⠑ ⠇⠑⠎ ⠏⠽⠗⠁⠍⠊⠙⠑⠎ ⠢ ⠨⠑⠞ ⠟⠥⠄⠑⠎⠞⠤⠉⠑ ⠟⠥⠑ ⠇⠑ ⠨⠗⠕⠊ ⠙⠑ ⠨⠝⠁⠏⠇⠑⠎ ⠛⠇⠁⠝⠙⠁⠊⠞ ⠇⠷ ⠇⠥⠊ ⠁⠥⠎⠎⠊ ⠢⠲⠲⠲ ⠨⠑⠉⠕⠥⠞⠑⠵⠂ ⠧⠕⠥⠎ ⠝⠄⠁⠧⠑⠵ ⠟⠥⠄⠷ ⠧⠕⠥⠎ ⠗⠑⠝⠎⠑⠊⠛⠝⠑⠗⠂ ⠚⠑ ⠝⠑ ⠧⠁⠊⠎ ⠏⠁⠎ ⠝⠕⠝ ⠏⠇⠥⠎ ⠧⠕⠥⠎ ⠍⠡⠉⠓⠑⠗ ⠞⠕⠥⠞ ⠇⠑ ⠃⠕⠥⠇⠕⠞⠲⠲⠲ ⠨⠞⠕⠥⠚⠕⠥⠗⠎ ⠑⠎⠞⠤⠊⠇ ⠟⠥⠑ ⠎⠄⠊⠇ ⠁⠧⠁⠊⠞ ⠏⠗⠊⠎ ⠇⠑ ⠞⠑⠍⠏⠎ ⠙⠄⠑⠝⠋⠊⠇⠑⠗ ⠥⠝⠑ ⠞⠑⠝⠥⠑ ⠗⠑⠎⠏⠑⠉⠞⠁⠃⠇⠑⠂ ⠏⠑⠥⠞⠤⠣⠞⠗⠑ ⠎⠑⠗⠁⠊⠞⠤⠊⠇ ⠁⠗⠗⠊⠧⠿ ⠞⠗⠕⠏ ⠞⠁⠗⠙ ⠏⠕⠥⠗ ⠎⠁⠥⠧⠑⠗ ⠇⠁ ⠏⠑⠁⠥ ⠙⠑ ⠟⠥⠑⠇⠟⠥⠑⠎⠤⠥⠝⠎ ⠙⠑ ⠧⠕⠎ ⠁⠗⠗⠊⠮⠗⠑⠤⠁⠗⠗⠊⠮⠗⠑⠤⠁⠗⠗⠊⠮⠗⠑ ⠛⠗⠁⠝⠙⠎⠤⠏⠁⠗⠑⠝⠞⠎⠲⠲⠲

Antoine-Jean Gros, qui n’était finalement pas si gros que ça, est un peintre néoclassique et préromantique français du XVIII (ça veut dire 18) et XIX (ça veut dire 19) ème siècle.

La scène qu’il reproduit ici (ou du moins qu’il interprète, puisqu’il n’était pas présent quand elle s’est produite, ce planqué) représente le glorieux moment où Joachim Murat, Roi de Naples, lance ses troupes contre les Ottomans venus achever les Français qui venaient de se prendre une rouste sévère par les Anglais lors de la bataille d’Aboukir, en 1798 près d’Alexandrie.

Alors je sais ce que vous pensez… Qu’est-ce que les Français et les Anglais foutaient en Égypte en 1798 ? Pourquoi se mettaient-ils sur la gueule au lieu d’admirer ensemble les pyramides ? Et qu’est-ce que le Roi de Naples glandait là lui aussi ?… Écoutez, vous n’avez qu’à vous renseigner, je ne vais pas non plus vous mâcher tout le boulot… Toujours est-il que s’il avait pris le temps d’enfiler une tenue respectable, peut-être serait-il arrivé trop tard pour sauver la peau de quelques-uns de vos arrière-arrière-arrière grands-parents…


Cliquez pour voir la version en Braille : http://syl20-dong.net/joachim-murat-roi-de-naples-antoine-jean-gros-braille/

Tableau de Georges de La Tour représentant Marie-Madeleine pénitente. Elle est assise la tête appuyée sur la main, pensive, regardant la flamme d'une lampe à huile. Elle pense "Qu'est-ce qu'on se fait chier pendant ces pannes d'électricité..."

Tableau de Georges de La Tour représentant Marie-Madeleine pénitente. Elle est assise la tête appuyée sur la main, pensive, regardant la flamme d'une lampe à huile. Elle pense "Qu'est-ce qu'on se fait chier pendant ces pannes d'électricité..."

⠨⠛⠑⠕⠗⠛⠑⠎ ⠙⠑ ⠇⠁ ⠨⠞⠕⠥⠗ ⠦⠷ ⠝⠑ ⠏⠁⠎ ⠉⠕⠝⠋⠕⠝⠙⠗⠑ ⠁⠧⠑⠉ ⠨⠛⠊⠇⠇⠑⠎ ⠙⠑ ⠇⠁ ⠨⠞⠕⠥⠗⠑⠞⠞⠑ ⠏⠥⠞⠁⠊⠝ ⠙⠑ ⠃⠕⠗⠙⠑⠇ ⠙⠑ ⠍⠑⠗⠙⠑⠴ ⠑⠎⠞ ⠥⠝ ⠏⠑⠊⠝⠞⠗⠑ ⠇⠕⠗⠗⠁⠊⠝ ⠝⠿ ⠑⠝ ⠠⠡⠠⠱⠠⠪⠠⠩ ⠑⠞ ⠍⠕⠗⠞ ⠙⠑ ⠇⠁ ⠨⠉⠕⠧⠊⠙⠤⠠⠡⠠⠪ ⠑⠝ ⠠⠡⠠⠫⠠⠱⠠⠣⠲

 

⠨⠉⠑⠞⠞⠑ ⠿⠏⠕⠟⠥⠑ ⠞⠕⠥⠗⠍⠑⠝⠞⠿⠑ ⠦⠚⠑ ⠝⠑ ⠎⠁⠊⠎ ⠏⠁⠎ ⠎⠊ ⠑⠇⠇⠑ ⠇⠄⠿⠞⠁⠊⠞ ⠍⠁⠊⠎ ⠚⠑ ⠞⠗⠕⠥⠧⠁⠊⠎ ⠟⠥⠑ ⠯⠁ ⠋⠁⠊⠎⠁⠊⠞ ⠃⠊⠑⠝ ⠙⠁⠝⠎ ⠇⠁ ⠏⠓⠗⠁⠎⠑⠴ ⠑⠎⠞ ⠝⠕⠞⠁⠍⠍⠑⠝⠞ ⠍⠁⠗⠟⠥⠿⠑ ⠏⠁⠗ ⠇⠑⠎ ⠞⠗⠮⠎ ⠋⠗⠿⠟⠥⠑⠝⠞⠑⠎ ⠏⠁⠝⠝⠑⠎ ⠙⠑ ⠉⠕⠥⠗⠁⠝⠞ ⠟⠥⠊ ⠕⠝⠞ ⠧⠁⠇⠥ ⠷ ⠨⠇⠁ ⠨⠞⠕⠥⠗ ⠙⠑ ⠎⠑ ⠎⠏⠿⠉⠊⠁⠇⠊⠎⠑⠗ ⠙⠁⠝⠎ ⠇⠑⠎ ⠑⠋⠋⠑⠞⠎ ⠙⠑ ⠉⠇⠁⠊⠗⠤⠕⠃⠎⠉⠥⠗ ⠟⠥⠊ ⠕⠝⠞ ⠋⠁⠊⠞ ⠎⠁ ⠏⠁⠗⠞⠊⠉⠥⠇⠁⠗⠊⠞⠿⠲

 

⠨⠊⠇ ⠁⠥⠗⠁⠊⠞ ⠏⠑⠊⠝⠞ ⠶⠨⠇⠁ ⠨⠍⠁⠙⠑⠇⠑⠊⠝⠑ ⠷ ⠇⠁ ⠋⠇⠁⠍⠍⠑ ⠋⠊⠇⠁⠝⠞⠑⠶ ⠙⠑ ⠎⠕⠝ ⠧⠊⠧⠁⠝⠞ ⠧⠑⠗⠎ ⠠⠡⠠⠫⠠⠩⠠⠳ ⠦⠕⠝ ⠝⠄⠁ ⠏⠁⠎ ⠏⠥ ⠙⠁⠞⠑⠗ ⠇⠑ ⠞⠁⠃⠇⠑⠁⠥ ⠁⠧⠑⠉ ⠏⠗⠿⠉⠊⠎⠊⠕⠝⠂ ⠞⠕⠥⠞⠑ ⠊⠝⠋⠕⠗⠍⠁⠞⠊⠕⠝ ⠑⠎⠞ ⠃⠊⠑⠝⠧⠑⠝⠥⠑⠴⠂ ⠏⠁⠗⠍⠊ ⠥⠝⠑ ⠎⠿⠗⠊⠑ ⠙⠑ ⠞⠁⠃⠇⠑⠁⠥⠭ ⠗⠑⠏⠗⠿⠎⠑⠝⠞⠁⠝⠞⠎ ⠨⠍⠁⠗⠊⠑⠤⠨⠍⠁⠙⠑⠇⠑⠊⠝⠑ ⠏⠿⠝⠊⠞⠑⠝⠞⠑⠂ ⠷ ⠉⠗⠕⠊⠗⠑ ⠟⠥⠄⠊⠇ ⠁⠧⠁⠊⠞ ⠟⠥⠑⠇⠟⠥⠑ ⠉⠓⠕⠎⠑ ⠷ ⠎⠑ ⠗⠑⠏⠗⠕⠉⠓⠑⠗ ⠍⠁⠊⠎ ⠉⠑⠇⠁ ⠝⠑ ⠝⠕⠥⠎ ⠗⠑⠛⠁⠗⠙⠑ ⠏⠁⠎⠲⠲⠲